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Textes Humoristiques

 

 

 

Une vieille femme vient voir son avocat, car elle doit lui payer une note d’honoraires de 10 000 balles.

 

Elle lui remet un billet de 10 000 mais ne se rend pas compte qu’un autre billet du même montant était resté collé au premier.

 

Le soir il fait ses comptes et se rend à l’évidence, il y a un billet en trop.

 

Il est tourmenté par une très grave question d’éthique.

 

« Dois-je en informer mon associé ? »

 

 


 

Jeudi 21 juin 4 21 /06 /Juin 21:15
- Par Jean-Guy - Publié dans : Textes Humoristiques - Communauté : Vidéos en folie !
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La vérification

 

 

À la fin de l’année budgétaire Revenu Canada a envoyé un vérificateur au bureau d’un médecin pour vérifier ses comptes.  Tout en vérifiant les comptes le vérificateur s’adresse au médecin et lui dit ;

 

 

« J’ai remarqué que vous achetez beaucoup de bandages.  Que faite vous quand vous arrivez au bout du rouleau et il n’en reste pas assez pour le prochain patient ? »

 

« Bonne question » répond le médecin.  « On les accumule et ont les envoient au manufacturier et de temps en temps ils nous envoient un rouleau neuf ».

 

«Oh » répond le vérificateur un peu déçu que sa question inhabituelle ait une réponse totalement pratique.  Mais il continue ;

 

« Et quoi du plâtre que vous achetez.  Que faite vous avec ce qu’il reste après avoir posé un plâtre sur un patient ? »

« Ah oui » répond le médecine qui commence à comprendre le petit jeu du vérificateur.

 

« Mon assistante le met dans un sac et quand nous en avons assez, on le retourne au manufacturier, et de temps en temps il nous en envoie un sac neuf ».

 

« Je voie » répond le vérificateur maintenant frustré de ne pas pouvoir coincer le médecin.

 

« J’imagine que vous faite de la chirurgie d’un jour.  Que faite vous des restes de chirurgie d’hémorroïdes ? ».

 

« Eh bien » répond le médecin.

 

« Ça aussi on les accumule et une fois par année on les envoie à Revenu Canada et ils nous envoient un nouveau trou de cul »

 

 


Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 20:22
- Par Jean-Guy - Publié dans : Textes Humoristiques - Communauté : Textes Humoristiques
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Le pluriel des jours de la semaine

 

    Une bonne leçon de grammaire pour commencer la journée ou l’art de compliquer les choses.

 

Interrogation écrite sur le pluriel des jours de la semaine.

 

Se pût-il que déjà vous le sûtes ? Le pluriel des jours de la semaine ?

Doit-on mettre la marque du pluriel aux jours de la semaine ?

Eh bien oui ! Lundi, mardi etc… sont des noms communs soumis aux mêmes règles d'accord que les autres noms communs.

On écrit donc: tous les lundis et tous les dimanches .

Sauf que, vous vous doutez bien que cela ne peut pas être aussi simple... :

Lorsque ce même jour est suivi par une description de temps, la semaine par exemple, il faut compter le nombre de ces jours dans cet intervalle de temps.

Dans une semaine, il n'y a qu'un seul lundi et on écrit donc : tous les lundi de chaque semaine.

Vous suivez toujours ?

Donc si on passe au mois, il y a cette fois plusieurs jours qui sont un lundi dans un mois et on écrit donc :

La réunion a lieu les premier et troisième lundis de chaque mois.

Au passage, vous remarquerez que premier et troisième sont au singulier puisqu'il n'y a qu'un premier et qu'un troisième dans un mois.

Mais les deux ensemble (sans s) sont un pluriel.

C'est dans ce même ordre d'idée qu'on écrit : tous les dimanches matin et tous les mardi soir de chaque semaine.

Dans le premier cas, matin est au singulier car il n'y a qu'un seul matin dans une journée par contre il y a plusieurs dimanches.

Dans le deuxième cas, il n'y a qu'un seul mardi dans la semaine d'où le singulier et il n'y a toujours qu'un seul soir dans un mardi

Vous faillîtes ne point connaitre ces subtilités de la langue française. Ce jour vous le pûtes.

 

           

 


 

 

Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 20:20
- Par Jean-Guy - Publié dans : Textes Humoristiques - Communauté : Textes Humoristiques
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Paul Itolog

Tu seras un programmeur, mon fils

 

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à relancer
Ou, perdre d'un seul clic le gain de mille nuits
Sans un geste déplacé et sans même jurer ;

 

Si tu peux aimer Windows sans priser ses détours,
Si tu peux moquer Bill sans cesser d'être tendre,
Te sachant méprisé sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

 

Si tu peux supporter d'entendre tes critiques
Amplifiées par les Macs pour rameuter leur clique,
Et que gémisse sur sur toi Linux et ses nouveaux,
Sans te plaindre toi-même d'un seul mot ;

 

Si tu peux rester digne dans la foule qui se presse
Pour la dernière version du logiciel chéri
Si tu crois ces bobards et sourie à la caisse
Sans que jaillisse de toi un coup de gueule, un cri ;

 

Si tu sais surveiller, nettoyer, protéger,
Sans devenir sceptique ou casser ta machine ;
Rêver, mais veiller aux virus, aux cookies infligés,
Oter du répertoire toutes les épines ;

 

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être long, si tu sais être mage
Sans être fatal ni trépignant ;

 

Si tu peux rencontrer Succès après Plantage
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton disque dur et ta page
Quand bien d'autres les perdront,

 

Alors, tous les PC, les Softs et la Victoire,
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire -
Sous Windows, tu seras programmeur, mon fils!

 

                                                  Kipling (sur un PC)

 

 


Mardi 17 avril 2 17 /04 /Avr 20:13
- Par Jean-Guy - Publié dans : Textes Humoristiques - Communauté : Textes Humoristiques
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Sergueï et Léna sortaient ensemble depuis un mois, et ce jour-là elle lui permit pour la première fois de la raccompagner à la maison. Ils s'embrassèrent longtemps dans l'entrée. Puis Léna invita Sergueï à prendre une tasse de café. Entrés dans l'appartement, ils passèrent tout de suite dans la cuisine, Léna fit du café, puis ils le burent en fumant et en se regardant dans les yeux. Pas un mot ne fut prononcé, mais ils sentaient qu'aujourd'hui surviendrait ce dont ils rêvaient et qu'ils désiraient depuis leur rencontre.
Quand le café fut terminé, ils continuèrent à se taire, un peu gênés. Mais alors Léna sourit, prit Sergueï par la main et l'emmena dans sa chambre. Il la suivit docilement. Mais au seuil de la chambre il eut un mouvement de recul.

- Qui est-ce ?.. - demanda-t-il avec appréhension en indiquant une silhouette d'homme figée devant un écran scintillant dans le coin éloigné.
- Ca ? Mon mari, - dit Léna négligemment, en regardant avec mépris dans le même coin.
- Tu es mariée ? - demanda Sergueï, abasourdi. - Mais... comment...
- J'ai été mariée. Mais quand on a acheté l'ordinateur, mon mari m'a quittée. J'ai entendu parler d'un virus informatique, et c'est ce virus qu'il a attrapé. Je me couche - il est devant l'ordinateur, je me réveille, je pars travailler - il est devant l'ordinateur. Je ne sais pas s'il dort, s'il mange, s'il va travailler... Bref, il y a des femmes célibataires, et moi, je suis une épouse célibataire. L'unique consolation, c'est les papiers du mariage. Et c'est comme ça depuis six mois.
- Oui, mais, quand même, en sa présence...
- Bof, de toute façon il ne voit rien et n'entend rien. Tu veux t'en assurer ?

Léna régla le son de la télé, de la radio et du magnétophone au maximum, prit dans le buffet un grand vase en cristal et le cassa par terre, jeta sur les éclats un plateau métallique, sauta dessus et fit des claquettes quelques minutes en tenant dans une main une perceuse en marche et en tirant de l'autre main au plafond avec un fusil de chasse. Les voisins tapaient dans les murs de tous les côtés, Sergueï pressait les mains sur ses oreilles, mais la silhouette devant l'ordinateur ne broncha pas une seule fois.

- Alors, compris?
- Ouais, - marmonna Sergueï. - Je n'aurais jamais cru qu'une telle chose était possible !
- Bon, chéri, - sourit Léna. - Excuse-moi, je vais dans la salle de bains, attends-moi ici.
- D'accord, - dit Sergueï. - Pendant ce temps-là, je vais jeter un coup d'oeil pour voir ce qui l'intéresse tant.

La nuit tirait à sa fin, cédant la place au jour nouveau. Derrière la fenêtre, l'aube pointait. Léna se tenait assise dans le lit défait à fumer sans cesse en faisant tomber les cendres dans le cendrier d'un geste nerveux et en essayant de ne pas regarder les deux silhouettes masculines figées dans un coin éloigné de la chambre devant l'écran scintillant de l'ordinateur.

 


Mardi 17 avril 2 17 /04 /Avr 20:09
- Par Jean-Guy - Publié dans : Textes Humoristiques - Communauté : Textes Humoristiques
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