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Jérémie Owen : Réincarnation et lavage de cerveau


Dans un village de l'Ohio,

un petit garçon noir qui s'appelait Jérémie,

était mort victime d'un fou furieux qui l'avait froidement égorgé.

Trois jours plus tard,

dans une famille amie de l'enfant martyr,

naît un garçon que ses parents appellent Dick.

Or, dès qu'il fut en âge de parler,

Jérémie n'eut de cesse de répéter à ses parents :

«Je ne suis pas votre fils,

vous n'êtes pas mes vrais parents,

je ne m'appelle pas Dick, mais Jérémie !»

Le petit Dick était évidemment trop jeune

pour avoir eu connaissance de ce drame

et pouvoir le comprendre.

Les mois passèrent.

L'enfant grandit,

affirmant toujours s'appeler Jérémie

et que ses parents n'étaient pas les siens.

L'histoire se répandit dans le village.

L'on parla de réincarnation.

La presse s'empara de l'affaire.

Des parapsychologues vinrent enquêter sur le phénomène.

On écrivit des livres et des articles

sur le mystérieux «enfant réincarné de l'Ohio».


En fait,

après une enquête un peu plus sérieuse,

on apprit très vite par les voisins

et les amis de la famille du gamin "réincarné",

que c'était le père de l'enfant tué,

un ancien du Vietnam un peu déboussolé,

qui avait endoctriné l'enfant de ses amis

par un véritable lavage du cerveau

exercé depuis tout jeune,

dans le but de découvrir les assassins de son propre fils.


Ian Wilson, un scientifique américain,

auteur d'Expériences vécues de la survie après la mort

publié Age du Verseau / Belfond 1988

qui enquêta lui aussi sur cette affaire,

parvint aux mêmes conclusions.


Lundi 21 juillet 2008
par Jean-Guy publié dans : Textes communauté : Textes Humoristiques
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Ils volent une jambe au cimetière


Il y a tout juste vingt ans, en 1974,

une histoire étrange et macabre

défrayait le chronique du département de l'Aude.

Quatre personnes apparemment saines d'esprit

dérobèrent un cadavre dans un cimetière

pour en tirer la substance nécessaire

à fabriquer un philtre de désenvoûtement.

Cette potion magique était destinée

à délivrer un innocent bambin qui hurlait des nuits entières sans raison.

Un sorcier du voisinage affirmait que

l'enfant était victime du sort que lui avait jeté

des membres de la famille jaloux de leur réussite.

L'affaire se termina au Tribunal correctionnel de Carcassonne

où les quatre prévenus avouèrent comment ils avaient volé

nuitamment un mouton dans un enclos,

ainsi qu'un cadavre dans un cimetière.

A la lueur de chandelles rituelles,

dans leur garage transformé en chapelle satanique,

ils prélevèrent une jambe du mort à coup de burin,

puis, suivant scrupuleusement les instructions du sorcier,

ils mélangèrent des lambeaux de chair humaine

au sang de l'animal égorgé par l'un des complices.

La potion fut placée dans des petits cercueils de bois,

à côté de poupées de cire piquées d'épingles

et des photos des beaux-frères

auxquels il convenait de renvoyer le sort.









Lundi 21 juillet 2008
par Jean-Guy publié dans : Textes communauté : Textes Humoristiques
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Le tulku: Ugyen Thinlay


Une mission fut donc envoyée secrètement au Tibet

pour retrouver l'enfant.

En 1992, les moines délégués reconnurent le tulku,

Ugyen Thinlay, un enfant nomade alors âgé de deux ans.

Le choix des moines fut approuvé

à la fois par le dalaï-lama et les autorités chinoises *.

En fait,

mises au courant par leurs espions au sein de la communauté bouddhiste,

les services secrets chinois auraient manipulé toute l'affaire à leur profit.

En effet, le sharmapa,

un autre régent de la communauté kagyupa,

déclare que le choix du 17e karmapa n'est pas valable,

car la lettre retrouvée serait un faux.

Par ailleurs,

il présente aux fidèles la «véritable» réincarnation du karmapa,

un enfant de dix ans,

qu'il s'empresse d'introniser officiellement

dans un monastère de Dehi

au grand dam des partisans du Taisitupa.

Depuis,

les adeptes des deux partis en présence

s'accusent mutuellement d'avoir été manipulés par la Chine communiste

et se déchirent publiquement.

Ce qui est certain,

c'est que la nomination du nouveau karmapa

ne peut laisser indifférentes les autorités chinoises

qui ont tout intérêt à pouvoir disposer

d'un haut dignitaire bouddhiste à leur botte

pour contrer l'influence du dalaï-lama en exil.

Affaire à suivre.


* Chine Nouvelle annonce que Ugyen Thinlay

est «la première réincarnation du Bouddha vivant

[approuvé par Pékin]

depuis la réforme démocratique [invasion] de 1959.» -










Lundi 21 juillet 2008
par Jean-Guy publié dans : Textes communauté : Textes Humoristiques
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Guerre de succession dans l'Eglise tibétaine

Le 17e Karmapa

Les 16e karmapa,

chef spirituel de la communauté des Kagyupa,

l'une des quatre sectes du bouddhisme,

mourut en 1981.

Dès lors, comme c'est la tradition,

les lamas du monastère de Rumtek,

dans le Sikkim Indien,

recherchent le tulku,

la réincarnation de leur chef disparu.

Il s'avère, que depuis l'invasion du Tibet par les Chinois en 1950,

le choix du Karmapa est très important,

car, ce dignitaire figure au 3e rang

de la hiérarchie religieuse tibétaine,

juste après le dalaï-lama et le panchem-lama.

Or, le dernier panchem-lama,

décédé en 1990,

était inféodé à Pékin dont il était devenu l'homme lige.

Selon la tradition,

dans l'attente de la reconnaissance

et de l'intronisation du nouveau karmapa,

la régence avait été confiée à plusieurs dignitaires.

En 1990,

le Taisitupa, un des régents de la communauté,

affirma avoir découvert,

cachée dans une amulette ayant appartenu à feu le 16e Karmapa,

une lettre indiquant la marche à suivre pour trouver le tulku,

l'enfant réincarné du dignitaire disparu.







 


Lundi 21 juillet 2008
par Jean-Guy publié dans : Textes communauté : Textes Humoristiques
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Rêves prémonitoires


Rêves prémonitoires observés par le célèbre criminologue Italien

Césare Lombroso Florence 1875 -


Dans un théâtre, une femme se met à crier,

vers 22 heures 30,

et veut partir,
disant voir son père malade.


Rentrée à la maison,

elle trouve un télégramme annonçant sa mort.


En 1888,

Lombroso reçoit une lettre du professeur Giuseppe Sanctis

où il lui dit :

"Je me trouvais à Rome sans ma famille restée à la campagne.

La maison ayant été cambriolée l'année précédente,

mon frère venait y coucher.

Un soir,

il m'annonce qu'il va au théâtre Constanzi.

Rentré seul je me couche et je me mets à lire.

Mais soudain,

je me sens pris d'une sorte d'épouvante.

Je vois le théâtre où se trouve mon frère, en feu.

J'essaye de me raisonner,

de réagir mais la pensée que mon frère est en péril m'obsède.

Je finis par éteindre la lumière,

mais de plus en plus angoissé,

je rallume et me rhabille,

décidé à attendre le retour de mon frère debout.

A minuit et demi,

j'entends ouvrir la porte

et voici mon frère qui apparaît tout retourné,

me racontant la panique causée parmi les spectateurs

par un début d'incendie.

L'événement avait exactement coïncidé

avec le commencement de mon inquiétude."


Elle voit assassiner son frère en songe A Chicago,

il y a un siècle, dans les années 70,

miss Loganson voit assassiner en songe son frère Oscar,

qui demeure dans une ferme à 80 km de chez elle.

Le rêve est tellement précis,

qu'elle reconnaît dans l'assassin un cultivateur,

voisin de son frère.

Le lendemain, inquiète,

elle envoie une dépêche chez son frère

à laquelle la famille répond :

"Oscar a disparu !".

Miss Loganson se rend alors au pays

avec un autre de ses frères

demande aux policiers du lieu de l'accompagner.

En état second, revivant son rêve,

elle les conduit directement à la ferme d'un certain Bedford,

où l'on découvre des traces de sang dans la cuisine.

Miss Loganson ne s'y arrête pas

et se dirige tout droit vers les communs.

Derrière le poulailler,

elle désigne un emplacement pavé et affirme :

"c'est ici que mon frère est enterré."

Les policemen lui font remarquer

que le pavage ancien semble intact,

mais, devant son insistance,

ils consentent à entreprendre des fouilles.

On ne trouve rien tout d'abord

et les agents vont renoncer lorsque l'on découvre un manteau.

Miss Loganson en proie à la plus vive agitation s'écrie :

"il est bien là !"

et, on finit par retrouver le corps du disparu

à deux mètres sous terre.




Mais à côté de ces "êtres de lumière",

de ces "saints",

il existe également des mages noirs,

des êtres détenant un réel pouvoir maléfique

que leur confère leur inféodation aux puissances du mal.

Ils sont rares eux aussi,

mais ils existent

et il vaut mieux éviter d'être la cible de leurs "travaux".









Lundi 21 juillet 2008
par Jean-Guy publié dans : Textes communauté : Textes Humoristiques
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